6 erreurs graphiques à éviter

Vous le savez sans doute, dans le marketing de contenu, l’emballage a aussi son importance. Lorsque l’utilisateur n’arrive pas à lire les titres à cause d’une police inadaptée, quand il n’arrive pas à interpréter les données en raison de mauvaises couleurs, vous perturbez son expérience.

Il risque de quitter votre site, en étant confus et frustré. Résultat : vous perdez un potentiel client.

Un design de qualité vous démarque de la concurrence et améliore l’expérience d’utilisation. Malheureusement, certaines entreprises font toujours des erreurs graphiques qui sapent le travail ! Alors, voici une liste de 6 erreurs webdesign que vous devez absolument éviter.

Une mauvaise hiérarchie

Ne perturbez pas vos lecteurs avec une page d’accueil surchargée ou désordonnée. Si, à première vue, l’internaute ne sait pas où poser son regard, c’est mauvais signe. Évitez d’empiler les encarts, bannières, vidéos et gifs.

Établissez une hiérarchie visuelle cohérente et évidente qu’incite le visiteur à commencer son parcours d’achat.

Privilégiez un design simple, espacé et épuré.

Des visuels mal alignés

Vous n’aimez pas voir votre chambre en désordre ? Lorsqu’un visiteur arrive sur une page où le contenu est mal aligné, il a l’impression d’entrer dans une pièce non rangée.

La mise en page des visuels va au-delà de l’ordre dans lequel vous présentez l’information. Suivez une grille précise pour placer vos éléments au fur et à mesure de la construction de votre contenu visuel.

Attention aux angles ! La délimitation du contour de votre page doit être droite et respectée sur l’ensemble du site. De plus, veillez à rester cohérent : utilisez un espacement régulier entre les sections, en-têtes et corps.

 Des schémas de couleur chaotiques

Utiliser la couleur et bien l’utiliser sont deux choses différentes. Les couleurs peuvent donner vie à votre contenu visuel ou devenir un véritable cauchemar pour l’expérience client.

Évitez les infographies clinquantes ou les caractères de couleur sur un fond noir ! Respectez une logique entre les teintes choisies, votre activité et votre cible.

La couleur doit :

  • Contribuer à améliorer votre contenu
  • Faciliter la compréhension
  • Transmettre le ton de l’information
  • Étendre le langage visuel de votre marque.

Couleur web design

4. Une overdose d’illustrations

Tout est permis, mais tout n’est pas utile, en particulier avec les illustrations. Inclure trop de personnages ou être fantaisiste est contre-productif.

Les éléments visuels doivent vous aider à communiquer avec moins de mots.

Avant d’intégrer une image, posez-vous d’abord la question de savoir si elle soutient ou améliore votre récit. Si la réponse est non, abstenez-vous.

Illustration web design

5. Des icônes déjà (trop) vues

L’icône de l’ampoule représentant une idée. Qui ne l’a pas encore vu ? C’est bien d’utiliser une icône familière pour communiquer l’information, mais il faut savoir innover.

Inspirez-vous du thème général et du message que doit faire passer votre design pour créer des icônes uniques. De plus, réfléchissez aux endroits où vous souhaitez les placer : est-ce que juste un mot ne suffit pas ?

6. Des données incompréhensibles

Vous voulez frapper les esprits avec des chiffres clés ou un graphique fort ? C’est une bonne idée, à condition que les données soient bien présentées.

Évitez de noyer les internautes dans un flux de chiffres, ou pire encore, d’afficher un graphique mal proportionné. Assurez-vous que votre message puisse passer de manière instantanée et surtout, n’oubliez pas de créer un schéma au design cohérent avec votre charte graphique.

Le design fait partie des éléments essentiels à l’acquisition de prospects ! Soignez-le, modernisez-le et pensez à l’améliorer de manière continue. Si vous souhaitez refondre la charte graphique de votre site, faites appel à un professionnel et postez votre annonce sur Duo expertise.

Redirection d’URL : laquelle choisir et comment faire ?

Quand utiliser une redirection d’URL ?

Une redirection d’URL peut être utilisée selon de nombreuses situations auxquelles vous serez certainement confronté un jour.

Parmi les plus courantes, on peut citer :

Le changement de nom de domaine

Lorsque votre nom de domaine est trop long ou n’est plus représentatif de votre activité vous êtes souvent contraint de le changer.

Une redirection d’URL est nécessaire pour rediriger les internautes qui tombent sur votre ancien site vers votre nouveau site.

L’accès à une même page web via des URL différentes

Lorsqu’un même contenu est accessible via différentes URL cela crée du duplicate content, ce qui est très mauvais pour votre SEO. C’est souvent le cas pour la page d’accueil d’un site.

Admettons que votre page d’accueil peut être visitée via trois URL : URL A, URL B et URL C. Grâce à une redirection vous pouvez par exemple rediriger tous les utilisateurs qui arrivent sur les URL B et C vers l’URL A. Cela indique à Google la page qui doit être indexée et confère plus d’autorité à cette dernière.

La modification des URL

Cela peut arriver lorsque vous mettez à jour votre site et que vous touchez à la structure de vos URL.

Prenons l’exemple d’un site e-commerce : votre produit intitulé « tasse de thé » est accessible via l’url suivante : www.monsite.com/categorie/vaisselle/tasse-de-the

Si vous décidez de retirer le répertoire « categorie » pour simplifier et réduire la longueur de vos URL, votre produit sera alors accessible via www.monsite.com/vaisselle/tasse-de-the.

Si vous ne créez pas de redirection il est probable que des internautes tombent sur une erreur 404 en cliquant sur l’ancienne URL. Cela peut arriver si un site tiers a linké votre produit avant le changement opéré sur vos URL.

L’accès à un site multilingue

Si vous exercez votre activité à l’international et que vous possédez votre site dans différentes langues, vous pouvez créer des redirections d’URL. Celles-ci permettent d’afficher aux internautes la bonne version du contenu selon leur position géographique.

Les redirections d’URL peuvent aussi être mises en place si vous fusionnez deux sites web, si vous supprimez une page web ou encore si vous ne souhaitez plus utiliser le « www » (ou inversement).

Les grands types de redirection d’URL

Il existe deux types de redirection d’URL :

  • La redirection côté client
  • La redirection côté serveur

Cette dernière est exécutée par un serveur comme son nom l’indique, tandis que la première est réalisée directement par le « client », bien souvent le navigateur de l’utilisateur.

Les redirections côté serveur

Ce sont les plus courantes.

Pour qu’un internaute soit redirigé vers une URL, une requête HTTP est effectuée vers le serveur web. Ce dernier délivre alors un code de statut HTTP qui précise la redirection à réaliser.

Le code de statut correspond au nom des redirections. Ces dernières peuvent être temporaires ou permanentes.

Code de statut HTTP Redirection Temporaire ou permanent
301 Redirection 301 Permanent
302 Redirection 302 Temporaire
307 Redirection 307 Temporaire

 

Les redirections côté client

Si ces redirections sont moins utilisées c’est notamment parce qu’elles présentent plusieurs inconvénients en termes de SEO.

Pour n’en citer qu’un, les moteurs de recherche ne remarquent pas toujours les redirections côté client et lorsque cela arrive, l’autorité de l’ancienne page web n’est pas transférée sur la nouvelle.

Néanmoins, il est bon de connaître les deux types de redirection côté client :

  • La Meta refresh : elle indique au navigateur de rafraîchir la page web ou de rediriger l’utilisateur vers une autre URL après un certain délai. Vous avez certainement rencontré cette situation après avoir effectué un paiement en ligne.
  • La redirection JavaScript : elle demande au navigateur, via du code JavaScript, de charger une autre URL

Quelle redirection d’URL choisir ?

La redirection 301

C’est certainement la redirection d’URL la plus utilisée.

Vous devez la mettre en place si vous voulez rediriger de façon permanente les utilisateurs qui arrivent sur une page qui a été supprimée ou déplacée, ou pour laquelle la structure du permalien a été modifié.

Le code 301 indique plusieurs choses à Google :

  • La page en question n’est plus disponible à cette URL
  • La page ne doit plus être indexée
  • Le jus de lien de l’ancienne page doit être transféré sur la nouvelle

Vous comprenez donc qu’une redirection 301 vous permet de conserver l’autorité de votre ancienne page : tous vos efforts SEO sont conservés.

Attention
Avant de mettre en place une telle redirection assurez-vous que votre ancienne URL ne sera plus utilisée car vous pourrez difficilement revenir en arrière.

Pour mettre en place une redirection entre deux pages ouvrez votre fichier .htaccess et insérez le code suivant : RedirectPermanent /repertoire/page-a-rediriger.html http ://www.monsite.com/repertoire/page-de-destination.html

Autre solution, vous pouvez insérer dans le code source HTML de la page à rediriger (section <head>) le code PHP suivant :
< ?php
header("Status : 301 Moved Permanently", false, 301) ;
header("Location : http ://www.monsite.com/repertoire/page-de-destination.php") ;
exit() ;
?>

Pour des cas plus complexes, faites appel à un professionnel qualifié. La modification du fichier .htaccess ne doit pas être prise à la légère car en cas d’erreur cela peut causer des dommages sur votre site.

La redirection 302

Cette redirection temporaire indique que le contenu a été trouvé mais qu’il se situe actuellement sur une autre URL. Vous pouvez donc rediriger temporairement les visiteurs vers cette autre page web.

Le saviez-vous ?
À l’origine, la redirection 302 n’impliquait aucun transfert d’autorité ce qui explique pourquoi elle est si peu utilisée, mais aujourd’hui la donne semble avoir changé.

Vous pouvez l’utiliser lorsque le contenu d’une URL A a été déplacé temporairement vers une URL B, ou lorsque vous voulez rediriger vos visiteurs vers la bonne version linguistique de votre site.

Comme pour la redirection 301, vous pouvez effectuer une redirection 302 via le code source de la page à rediriger ou directement depuis le fichier .htaccess.

Dans le premier cas, insérez le code PHP suivant :
< ?php
header("Location : http ://www.monsite.com/repertoire/page-de-destination.php") ;
exit() ;
?>

Dans le fichier .htaccess insérez Redirect /repertoire/page-a-rediriger.html http ://www.monsite.com/repertoire/page-de-destination.html pour faire une redirection entre deux pages.

La redirection 307

Alors que la redirection 302 est plus ambigüe, la redirection 307 indique clairement qu’une URL A a été déplacée pour une courte durée.

Cette redirection est à utiliser si votre site est en maintenance par exemple.

Puisqu’il s’agit d’une redirection temporaire, les moteurs de recherche ne prennent pas en compte l’autorité de l’ancienne URL.

Les redirections doivent être utilisées dans des cas bien précis et avec parcimonie. Pour qu’elles soient pertinentes et n’aient pas d’impact négatif sur votre SEO, prenez le temps d’analyser votre situation pour choisir la bonne redirection a effectuée.

comment créer une page compatible AMP ?

Les pages AMP (Accelerated Mobile Pages) sont utilisées sur mobile pour accélérer le temps de chargement et améliorer l’expérience de navigation des mobinautes.

Ce format open source lancé par Google demande toutefois une conception spécifique en HTML. Il convient donc de respecter certaines règles si vous voulez que votre contenu se charge en un temps record sur mobile.

À titre d’exemple, les scripts tiers ne sont pas autorisés, tout comme les éléments de formulaire. Quant au CSS, le code est assez restreint.

Pour créer une page web compatible avec le format AMP, voici les 4 critères les plus importants que vous devez respecter.

1. L’expérience utilisateur est une priorité

L’objectif premier d’une page AMP étant de charger le contenu rapidement sur mobile, Google place l’expérience utilisateur au centre des préoccupations.

Si vous avez un doute sur la façon de disposer un élément ou de construire votre page, faites toujours ce qui est le mieux pour l’utilisateur final, et ce, même si le développement de votre page AMP est plus complexe.

2. Les éléments doivent être rapides à charger

Ce critère à respecter n’est pas vraiment une surprise, mais il est important de le rappeler.

Si le visuel de votre page AMP doit être attirant vous ne devez pas pour autant développer un design au détriment de la vitesse de chargement.

Vous devez donc limiter et minimiser les requêtes HTTP pour optimiser l’affichage de votre page AMP. De plus, les images et les publicités ne doivent être chargées que si elles sont susceptibles d’être vues par l’utilisateur.

Enfin, évitez d’ajouter trop d’animations. Tout d’abord parce qu’elles ne sont pas forcément toutes compatibles avec le format AMP, parce que le rendu sur mobile risque d’être différent que sur un ordinateur, mais aussi parce que vous allez altérer le temps de chargement de votre page.

Certaines balises sont indispensables dans votre <head>

Rentrons un peu plus dans la technique. Une page AMP est créée en HTML AMP.

Si le code en lui-même est quelque peu similaire, certaines balises doivent obligatoirement apparaître dans l’en-tête de votre page :

  • Les balises < !doctype html> et <meta charset=« utf-8 »> sont obligatoires
  • La balise <html ⚡> contient un éclair. Vous pouvez sinon la remplacer par <html amp>
  • La balise <link rel=« canonical= href=« $URL »> doit contenir l’url de la version HTML de la page, ou l’url de la page AMP en question si la version HTML n’existe pas
  • Le script <script async src=« https ://cdn.ampproject.org/v0.js"></script> doit être inséré dans la balise <head>
  • La balise meta <meta name="viewport" content=« width=device-width"> doit aussi être ajoutée et il est même recommandé d’insérer minimum-scale=1 et initial-scale=1

Notez enfin que vous devez insérer une balise style[amp-boilerplate]. Pour obtenir le contenu intégral de cette balise rendez-vous la documentation officielledu format AMP.

Certains balises sont interdites

À l’inverse, certaines balises HTML sont interdites dans le format AMP, voici lesquelles :

  • Base
  • Frame
  • Frameset
  • Object
  • Param
  • Applet
  • Embed

La création d’une page AMP est parfois complexe si vous passez directement par le code HTML, car bien d’autres règles doivent être respectées à ce niveau. Vous pouvez donc faire appel à un développeur expérimenté ou utiliser une plugin spécifique si vous êtes sous CMS.

Ces quatre points évoqués dans l’article sont les plus importants à prendre en compte lors de la création de votre page AMP. En revanche, comme je vous le disais, d’autres règles doivent être respectées, n’hésitez donc pas à vous référer à la documentation officielle.

Lorsque vous aurez terminé de développer votre page AMP n’oubliez pas de vérifier si votre code est correct. Vous pouvez utiliser la console de votre navigateur, mais encore une fois, en cas de difficultés n’hésitez pas à chercher de l’aide auprès de notre équipe

5 façons efficaces de promouvoir votre contenu

Les études sont nombreuses à démontrer les bienfaits du marketing de contenu. Par exemple une étude de Curata révèle que 74 % des entreprises confirment qu’une stratégie de content marketing améliore le nombre et la qualité des leads.

Votre contenu doit être de qualité, personnalisé selon les attentes de votre cible et répondre à ses besoins, certes. Mais la promotion joue également un rôle essentiel : une bonne diffusion du contenu est la clé pour améliorer votre notoriété, développer une solide réputation et, à terme, augmenter vos ventes.

Voici 5 façons efficaces de promouvoir votre contenu pour optimiser les performances de votre entreprise.

1. Créer des landing pages personnalisées

Il est possible que votre contenu ne soit pas aussi pertinent pour tous vos visiteurs : ces derniers ont des besoins différents et peuvent se trouver à des étapes différentes du tunnel d’achat.

Par exemple, le contenu développé spécialement pour améliorer votre notoriété n’aura que peu d’impact sur les personnes ayant déjà effectué un achat ou fait appel à vos services.

Commencez donc par segmenter votre cible en fonction des caractéristiques, problèmes et besoins de vos buyers personas. Vous pouvez ensuite créer des landing pages en ciblant des mots-clés spécifiques.

2. Faire du guest posting

Publier un article en tant qu’invité sur un autre blog (principe du guest posting) est l’un des moyens les plus fiables pour améliorer votre notoriété. Vous profitez en effet de l’autorité d’un site pour communiquer envers une audience ciblée et ramener du trafic qualifié sur votre site.

Le saviez-vous ?
Il est possible de publier un article invité sur Codeur Mag si votre produit / solution est adaptée à notre audience.

Pour réussir une campagne de guest posting, il est essentiel de cibler les sites ayant une audience similaire à la vôtre et de partager un contenu de grande qualité.

3. Être présent sur des forums

Les forums et plateformes de questions-réponses telle que Quora sont des lieux à ne pas négliger pour promouvoir votre contenu. Correctement exploitées, ces sources peuvent générer beaucoup de trafic sur votre site.

Selon votre secteur d’activité et votre public cible, identifiez les plateformes où vous pourrez discuter et délivrer des conseils. Assurez-vous ensuite que votre cible est bien présente sur le forum.

Créez-vous un profil à l’image de votre marque. Vous pouvez pour cela placer votre logo en guise de photo de profil.

Attention
Lorsque vous interagissez avec les membres de la plateforme, ne soyez pas trop promotionnel. L’idée est d’apporter des solutions et de montrer votre expertise.

Source : Quora

Plus votre réponse sera utile, plus vous générerez du trafic et gagnerez des prospects.

Vous pouvez éventuellement placer un lien vers votre site ou votre landing page après votre signature, à la fin de votre message.

4. Optimiser sa communication sur les réseaux sociaux

Plus de 3 milliards de personnes seraient actives sur les réseaux sociaux il est donc indispensable d’y développer votre présence. Peut-être est-ce déjà le cas… Mais votre communication est-elle efficace ?

Dans votre stratégie de content marketing, essayez de concentrer votre promotion de contenu sur un réseau social en particulier : celui qui est le plus utilisé par votre cible. Ce peut être Instagram si vous ciblez un public jeune, LinkedIn si votre cible est professionnelle ou encore Pinterest si vous souhaitez communiquer envers des « artistes ».

Évidemment, ne négligez pas les autres réseaux sociaux. Si vous concentrez vos efforts de communication sur une plateforme, créez-vous quand même un compte sur les autres réseaux sociaux pertinents selon votre audience et votre secteur d’activité.

Il ne vous reste plus qu’à partager votre contenu aux heures où votre cible est la plus active.

5. Faire appel à des influenceurs

Des statistiques ont révélé que 30 % des consommateurs sont prêts à acheter des produits recommandés par des micro-influenceurs. De plus, environ 70 % des millennials seraient influencés par les recommandations et 60 % des consommateurs auraient déjà été influencés au moins une fois par un post sur les réseaux sociaux.

De toute évidence, le marketing d’influence est extrêmement rentable à l’heure actuelle et peut vous aider à promouvoir votre contenu et à améliorer votre e-réputation.

Trouvez le micro-influenceurs communicant envers une cible similaire à la vôtre et tentez de développer une relation sur le long terme.

Si ces 5 façons de promouvoir votre contenu sont efficaces et très rentables, il existe évidemment d’autres moyens de le diffuser et de le partager à une plus grande échelle : l’optimisation de votre SEO peut augmenter la visibilité de votre contenu sur les moteurs de recherche et vous pouvez investir dans des publicités sur Google ou sur d’autres sites.

Si vous avez des conseils à partager pour promouvoir votre content marketing, n’hésitez pas à laisser un commentaire.

 

comment réussir votre portfolio ?

En tant que freelance, il est impossible de faire l’économie sur la prospection.

Trouver de nouveaux clients de pouvoir présenter son travail. Pour y parvenir, le portfolio est un excellent outil. Qu’il s’agisse de travaux visuels ou d’écriture, le portfolio permet de montrer des morceaux choisis, représentatifs de votre style.

Voici tous nos conseils pour réussir un book remarquable.

Créer son site internet

Quoi de mieux pour démontrer sa valeur, que de créer son propre site ?

Qu’il s’agisse d’un site web WordPress ou de plateformes gratuites proposant de nombreux template de portfolio, la création d’un espace dédié à votre travail est gage de professionnalisme.

Cela vous permettra également d’organiser avec élégance et clarté vos projets.

Investir dans un nom de domaine

Désormais, posséder son propre nom de domaine ne coûte que quelques euros par an. Et peut tout changer.

Bien que cela ne soit pas obligatoire, posséder son propre nom de domaine offre une dimension plus professionnelle à son activité. Cela permettra notamment d’asseoir votre crédibilité et sera gage de confiance pour vos futurs clients.

Aller à l’essentiel

Plutôt que de vous lancer dans une longue page « À Propos », résumez de manière simple et direct ce que vous pouvez faire pour l’entreprise qui vous découvre.

Les phrases comme : « Je peux créer une identité visuelle unique et moderne pour vous aider à conquérir de nouveaux clients rapidement », par exemple, est une information plus précieuse et quantifiable que tout l’historique de votre parcours.

Créer une charte graphique

Votre portfolio devrait refléter votre univers.

Pour cela il lui faut une identité visuelle forte qui viendra faire le lien entre vos différents travaux. Ceux-ci peuvent être parfois très éloignés les uns des autres et ne pas toujours représenter de manière fidèle votre style. C’est pourquoi votre book se doit d’être à votre image.

Présenter les meilleurs projets en premier

De la même manière qu’un internaute lit des articles en diagonales, vous aurez peu de temps pour capter l’attention du recruteur qui va naviguer sur votre site ou votre portfolio.

Pour mettre toutes les chances de votre côté, vous devez procéder comme suit :

  • Être sélectif
  • Ne garder que les meilleurs travaux

Un book noyé par une masse de visuels ou de textes prouvera certes, que vous travaillez beaucoup, mais ne démontrera pas nécessairement votre valeur. Pour cela, choisissez les travaux les plus réussis. Ceux qui vous correspondent ou que vous savez pouvoir impressionner un futur client.

Mettez ces éléments au début de votre portfolio pour qu’ils puissent attraper l’œil de votre interlocuteur la plus rapidement possible.

Mettre en contexte

Il est essentiel que chaque projet soit contextualisé.

Vous pouvez notamment évoquer les enjeux du projet, le but de cette réalisation, votre processus créatif pour arriver au résultat final, les difficultés rencontrées etc.

Cela sera beaucoup plus parlant qu’une simple image et permettra une fois encore de mieux vous connaître, de comprendre votre manière de travailler, la force de proposition que vous pouvez être etc.

Multiplier les portfolios pour chaque cible

En tant que freelance, vous vous adressez à plusieurs audiences, potentiellement différentes. Pour pouvoir attirer leur attention, vous devez créer des portfolios éloquents. C’est la raison pour laquelle mieux vaut les multiplier en visant une audience particulière à chaque fois.

Pour les graphistes par exemple, cela peut vouloir dire :

  • Un portfolio pour l’UX design
  • Un portfolio pour les agences de communication
  • Un portfolio pour la création de logo
  • Etc.

De la même manière qu’un web développeur peut montrer son travail pour du e-commerce, des sites vitrines, des sites avec des fonctionnalités avancées etc.

Le tout étant que chaque cible soit bien distincte et qu’elle puisse identifier rapidement comment votre travail peut correspondre à ses besoins.

Penser SEO

Il serait dommage de fournir tout ce travail et de créer des galeries d’images fantastiques pour que personne ne les voit. C’est pourquoi vous devez rester attentifs au SEO lors de la création de votre book.

Pensez à intégrer les mots-clés correspondants à votre travail, dans les descriptions de vos pages et de vos projets. Renseignez également les balises de texte alternatif pour chaque image que vous intégrez à votre portfolio. Ainsi vous augmenterez vos chances de remonter dans les résultats organiques des moteurs de recherche.

À présent, vous avez toutes les clés pour réaliser un portfolio remarquable et convaincant.

6 signes qui prouvent que vous devez refondre votre site web

Comment savoir si vous avez besoin d’une mise à jour ou d’une refonte de votre site Web ? C’est une question difficile, et il n’y a pas de réponse claire.

Parfois, vous savez que vous avez besoin d’une mise à jour simplement parce que vous voulez mettre à jour le design. Parfois, une update est attendue parce que le site actuel ne peut pas gérer les nouvelles fonctionnalités que vous souhaitez utiliser.

Dans tous les cas, voici 6 signes qui devraient vous alerter sur la nécessiter de refondre votre site internet !

1.Vous ne vendez pas en ligne

Les  ventes par téléphone, c’est (quasi) terminé !

Les consommateurs veulent effectuer leurs achats en ligne, du début à la fin. Ils ne veulent pas attendre l’ouverture de votre entreprise pour prendre le téléphone et passer une commande. D’ailleurs, ils n’ont peut-être pas le temps, car ils sont – eux aussi – au travail au même moment.

Si vous continuez à utiliser le téléphone comme unique moyen d’enregistrer les commandes, alors il est temps de penser à une solution e-commerce pour votre site web.

2. Vos taux de conversion sont au ralenti

Il ne suffit pas d’être bien référencé par les moteurs de recherche. Si vous n’arrivez pas à convertir les leads qui atterrissent sur votre site, vous avez besoin d’une refonte en profondeur.

Ici, avoir un beau site web ne résout pas tout, vous devez revoir la conception du site en entier pour corriger les imperfections et en faire un temple des conversions.

Les visiteurs doivent naviguer dans le tunnel d’achat de manière simple et fluide, trouver des call-to-actions et landing pages performantes sur leur chemin.

3.La dernière refonte remonte à…

En matière de technologie, tous les ans, il y a de nouvelles tendances qui affectent la conception et le développement d’un site web. Si vous ne vous mettez pas à jour en supprimant les fonctions désuètes et en ajoutant des nouveautés, c’est la renommée de votre entreprise qui est en jeu.

Vous devez montrer que votre marque s’adapte aux tendances et qu’elle est en veille permanente sur son marché.

En plus, votre site finira par ne plus du tout être performant… Il faut mieux le refondre légèrement chaque année, qu’avoir une mise à jour majeure qui va prendre du temps et avoir un coût important.

4.Votre site n’est pas mobile friendly

D’après StatCounter, en février 2019, 36 % du trafic internet provenait des mobiles. De plus, selon la FEVAD, un achat sur 5 est réalisé depuis un smartphone ou une tablette.

Si votre site web n’est pas conçu spécifiquement pour les appareils mobiles, pensez à une reconstruction de fond en comble.

Les algorithmes d’aujourd’hui recherchent plusieurs facteurs favorables à la mobilité donc ajouter des plugins et add-ons mobile-compatibles ne résoudront pas le véritable problème. Vous devez penser votre site POUR le mobile.

5. Vous avez un taux de rebond élevé

Si les leads quittent votre site web sans s’engager davantage, c’est un signal clair qu’il y a quelque chose qui cloche. Cela peut venir du design, du contenu, du temps de chargement des pages, de l’ergonomie…

Notre conseil
Trouvez des testeurs qui pourront vous faire un retour complet sur la navigation et vous lister les points faibles.

De manière générale, veillez à alléger un maximum vos pages pour qu’elles se chargent en moins de 3 secondes. Évitez les couleurs criardes, optez plutôt pour un design sobre. Ne vous laissez pas tenter par la folie des pop-ups ! Vous pouvez en mettre un qui se déclenchera au bout de quelques secondes, mais ne bombardez pas le visiteur immédiatement.

Enfin, repensez votre menu afin qu’il guide au mieux vos visiteurs.

6. Les moteurs de recherche ont changé leurs algorithmes

Le but ultime de tout site Web est d’obtenir du trafic et de convertir ses prospects en clients. Vous pouvez le faire en optimisant votre structure afin que les robots des moteurs de recherche puissent indexer et classer correctement votre site.

Mais, et si les moteurs de recherche changent les règles ?

C’est exactement ce qui se passe, chaque fois qu’il y a un changement d’algorithme pour Google ou d’autres moteurs de recherche. Vous devez vous tenir au courant de tout changement et tenir votre site Web à jour pour incorporer ces évolutions.

Vous avez reconnu certains de ces signes ? C’est qu’il est temps de revoir le design de votre site internet.

Postez dès maintenant votre annonce sur duoexpertise.com pour trouver un développeur.

Site Web et Contenu: Attirer et Fidéliser le Client

Le contenu de votre site web est un élément clé qu’il ne faut jamais négliger.Principalement, le contenu tant textuel que visuel reflète l’image de votre entreprise, mais est également primordial pour votre référencement naturel.

L’importance d’un bon contenu sur les pages d’un site web

Un contenu éditorial de qualité sur les pages d’un site internet influence positivement le référencement naturel et le retour sur investissement.

En effet dans un premier temps, les moteurs de recherche analysent  la pertinence des textes, des thématiques du site, la fréquence de mise à jour et la quantité de votre contenu en ligne. Deuxièmement les textes présents sur les pages sont les armes pour convaincre et convertir les futures internautes.
Comment ? Grâce à la valeur ajoutée, la formulation des offres, la description des services et produits. Pour écrire un contenu qui convertit, il est nécessaire se poser quelques questions : Quelles sont les éléments à mettre en avant ? Quelle est la valeur ajoutée par rapport à la concurrence ? Quel message faire passer ? Quels sont les besoins et les attentes des internautes qui visitent le site ? Quel est le public cible ? etc.

Enfin pour bénéficier d’un meilleur positionnement sur Google, les textes doivent répondre à quelques critères essentiels. En effet, il s’agit de définir les mots-clés et de les placer dans une structure éditoriale optimisée pour le référencement, par exemple, avoir un titre éditorial avec une ou deux expressions-clés maximum et si possible en début de phrase, réaliser un chapeau qui reprend à nouveau les expressions-clés, placer aussi en exergue les mots-clés présents dans les textes et le tout dans une thématique unique pour chacune des pages du site internet.

Autre critère très important : La fréquence de mise à jour des contenus, par exemple, un article par jour, par semaine,… etc.
En conclusion, la mise à jour et la qualité des textes sont des éléments essentiels dans n’importe quelle stratégie de communication et/ou de visibilité. Créer du contenu optimisé et qui répond aux besoins des visiteurs sur le site, permettra d’avoir un meilleur positionnement et de convertir les futures internautes.

Structure d’un CMS: WordPress

Un CMS est un Content Management Système (système de gestion de contenu en bon français)

Un CMS est en composé :

  • d’un « noyau » (architecture du logiciel) avec les fonctionnalités de base (faire des pages, gérer les utilisateurs, etc…)
  • sur lequel se greffent des modules (ou extensions) spécifiques comme par exemple un forum, une newsletter, annuaire, glossaire, actualité, et bien d’autres choses.

Le  noyau WordPress  (core en anglais) désigne l’ensemble des programmes permettant de faire fonctionner WordPress.

Le noyau de WordPress s’installe généralement dans le répertoire  www  ou un de ses sous-répertoires :

Ce sous-répertoire contient les fichiers permettant de gérer l’administration de WordPress :

On y trouve par exemple, le programme  edit.php  qui permet d’éditer les articles pour les créer et les modifier :

Le sous-répertoire wp-admin/js

Si la plupart des programmes sont écrits en php, l’utilisation de programmes javascript dans WordPress n’a cessé de se développer; toujours pour la gestion de l’administration, les programmes en javascript sont regroupés dans le sous-répertoire  wp-admin/js  :

 Le sous-répertoire wp-admin/css

Le sous-répertoire  wp-admin/css  contient les feuilles de style nécessaires à la mise en forme de l’administration :

Remarque : WordPress fournit souvent deux versions du même fichier css : le css « natif » et le css « minifié ». Le css minifié, ne contient que ce qui sera utile aux navigateurs (FireFox, Chrome, Internet Explorer…). De ce fait, le fichier est plus petit (compact) ce qui fait qu’il est téléchargé plus vite. En revanche, il est à peu près illisible pour un être humain.

Le sous-répertoire wp-admin/images

 Le  sous-répertoire  wp-admin/images  contient l’ensemble des images utilisées dans les pages d’administration

 Ce sous-répertoire contient la partie du noyau WordPress qui n’est pas rattachée à l’administration.On trouve des répertoires contenant les programmes répondant à des besoins spécifiques : la gestion de média ( wp-includes/ID3 ), la traduction ( wp-includes/pomo ), les flux RSS ( wp-includes/SimplePie ).

Le sous-répertoire  wp-includes/js  accueille des fichiers javascript, dont des bibliothèques telles que  jquery , tinymceplupload ou swfupload :

Le sous-répertoire wp-content

il sert à accueillir des fichiers qui ne font pas partie du noyau de WordPress : thèmes, extensions, fichiers média…

Lorsqu’on installe une nouvelle version de WordPress, le contenu de deux des sous-répertoires du répertoires  wp-content  peuvent être modifiés : langages  et  thèmes.

 Le sous-répertoire « wp-content/langages »

Ce sous-répertoire contient les fichiers de traduction (.po et .mo) pour WordPress, les thèmes et les extensions fournies par wordpress.org.

Source : https://dfarnier.fr/les-fichiers-du-noyau-wordpress/

EVOLUTION DU WEB du 1.0 AU 4.0

WWW est l’acronyme de « World Wide Web », soit littéralement « toile mondiale » (nb. toile d’araignée). Il s’agit d’un système hypertexte fonctionnant sur le réseau internet. Les pages disponibles sur le web sont liées entre elles par des liens hypertextes, ce qui représente métaphoriquement la toile d’araignée, cette métaphore étant à l’origine du nom.

Versions du WEB 

Le web 1.0, encore appelé web traditionnel, est avant tout un web statique, centré sur la distribution d’informations. Il se caractérise par des sites orientés produits, qui sollicent peu l’intervention des utilisateurs. Les premiers sites d’e-commerce datent de cette époque.  Le coût des programmes et logiciels propriétaires est énorme et l’explosion de la bulle dot.com, en 2000, remet en question cette approche de la toile

WEB 1.0 web traditionnel
Période 1991-1999
Focus connecte les informations, orienté entreprises et institutions
Objectif donner accès au contenu en ligne – présenté des produits aux consommateurs
Concept système « push » – distribution de l’information
Architecture Portails d’information , sites web statiques (Read-Only)
Interface + contenu + programme
Language Protocoles HTTP,
HTML (language avec liens hypertextes), puis XML
Java & JavaScript
Données Création de programmes propriétaires lourds et chers. Applications desktop principalement.
Contenu contenu limité (hypertextes + multimédia) créé par des professionnels
Outils de communication email – forums

Le web 2.0, ou web social, change totalement de perspective. Il privilégie la dimension de partage et d’échange d’informations et de contenus (textes, vidéos, images ou autres). Il voit l’émergence des réseaux sociaux, des smartphones et des blogs. Le web se démocratise et se dynamise. L’avis du consommateur est sollicité en permanence et il prend goût à cette socialisation virtuelle. Toutefois, la prolifération de contenus de qualité inégale engendre une infobésité difficile à contrôler.

 

WEB 2.0 Web social
Période 2000-2009
Focus connecte les personnes,
orienté communautés et « tribus »  (web démocratisé)
Objectif partager du contenu
Concept interactions – conversations entre utilisateurs
Architecture Plateformes interactives (Read, Write & Share)
sites dynamiques, blogs, microblogs, wikis
web services & web applications pour connecter les programmes et contenus
Language XML (HTML structuré) qui consiste à décrire les choses avec des mots + RSS (flux de contenus)
Données Multiplication des programmes open source qui démocratisent le web. Licences Creative Commons:  ouverture & partage des logiciels et ressources.
Contenu contenu illimité créé par des utilisateurs amateurs et professionnels – rich media
Outils de communication réseaux sociaux – plateformes collaboratives
SMS – MMS – video-streaming
Applications Multiplication des applications participatives pour communiquer (blog, twitter), partager (facebook, linkedin, flickr, youtube, etc.), transformer des données (RSS & XML), tagger (Digg), présenter (slideshare), etc.

e web 3.0, aussi nommé web sémantique, vise à organiser la masse d’informations disponibles en fonction du contexte et des besoins de chaque utilisateur, en tenant compte de sa localisation, de ses préférences, etc. C’est un web qui tente de donner sens aux données. Cest aussi un web plus portable et qui fait de plus en plus le lien entre monde réel et monde virtuel. Il répond aux besoins d’utilisateurs mobiles, toujours connectés à travers une multitude de supports et d’applications malines ou ludiques.

 

Web 3.0 web sémantique ou « smart » web
Période 2010-xx
Focus connecte le savoir, orienté individu dans son contexte
Objectif consolider et intégrer des contenus dynamiques
Concept curation –  compréhension et exploitation des données
Architecture SaaS (logiciel=service) & Cloud (ubiquité et portabilité)
Les web services occupent la place centrale et connectent les supports et les applications à travers des interfaces simplifiées.
Language Outre le XML, de nouveaux languages émergent: RDF (Resource Description Framework) càd la grammaire qui définit les concepts et établit les relations + OWL (Ontology Web Language) basé sur les relations et la logique + SWRL (Semantic Web Rule Language) qui établit les règles qui permettent de comprendre ce que les humains cherchent.
Données Transforme le web est une base de données géante, divisée en groupes avec une multitude de liens entre eux pour croiser les données. Intégration des  metadata dans les ressources accessibles partout, à tout moment et sur n’importe quel support.
Contenu contenu organisé par les utilisateurs – réalité augmentée
Outils de communication tous les outils précédants adaptés à l’internet mobile (tablettes, smart phones) + des outils cross media tels que QR codes, RFID (radio frequency identification)
Applications applications personnalisables – ex. netvibes, igoogle, applications 3D, création de mondes virtuels,
serious games, social games

Le web 4.0, évoqué par certains comme le web intelligent, effraie autant qu’il fascine, puisqu’il vise à immerger l’individu dans un environnement (web) de plus en plus prégnant. Il pousse à son paroxisme la voie de la personnalisation ouverte par le web 3.0 mais il pose par la même occasion de nombreuses questions quant à la protection de la vie privée, au contrôle des données, etc.  C’est un terrain d’expérimentation où tous ne sont pas (encore) prêts à s’aventurer!

Web 4.0 web symbiotique ou web « intelligent »
Période 2020(?)-xx
Focus connecte l’intelligence, orienté interaction individus|objets
Objectif innover grâce aux connexions intelligentes
Concept interconnexion réel|virtuel, intelligence collective
Architecture OS (système opérationnel) + Cloud
Données Evolution vers des standards ouverts, vers un language universel
Utilisateur L’utilisateur devient cré-acteur, en constante symbiose avec son environnement
Technologie de recherche filtres intelligents
Focus marketing chaque consommateur est différent
Flux « one in many » – environnement intelligent

Termes rattachés au web

Un hôte est un ordinateur connecté à un réseau.

HTTP (pour HyperText Transfer Protocol) est le protocole de communication communément utilisé pour transférer les ressources du Web. HTTPS est la variante avec authentification et chiffrement de ce protocole.

Une URL (pour Uniform Resource Locator, signifiant littéralement « localisateur de ressource uniforme ») est une chaîne de caractères décrivant l’emplacement d’une ressource. Elle contient généralement dans l’ordre : le nom du protocole, un deux-points (:), deux barres obliques (//), un nom d’hôte, une barre oblique (/), et un chemin composé de texte séparés par des barres obliques. Exemple : http://example.com/un/chemin/page.html.

Un hyperlien (ou dans le langage courant, un lien) est un élément dans une ressource qui est associé à une URL. Les hyperliens du web sont orientés : ils permettent d’aller d’une source à une destination.

HTML (pour HyperText Markup Language) et XHTML (Extensible HyperText Markup Language) sont les langages informatiques permettant de décrire le contenu d’un document (titres, paragraphes, disposition des images, etc.) et d’y inclure des hyperliens. Un document HTML est un document décrit avec le langage HTML.

Windows 10, NEON va transformer sa charte graphique

 Microsoft va refondre complètement l’interface de Windows 10

Microsoft va faire évoluer le design de Windows 10 et des applications en 2017 pour harmoniser leur apparence et préparer le terrain pour la réalité virtuelle.

Après avoir déployé la première mise à jour majeure de Windows 10, baptisée mise à jour anniversaire, Microsoft prépare le terrain pour une autre mise à jour majeure à venir qui est prévue pour l’année prochaine : Windows 10 Creators Update. Comme son nom le suggère, celle-ci va se concentrer sur la création. La build 14971 qui a été livrée aux bêta-testeurs inclut par exemple une préversion de Paint 3D, qui vient remplacer le logiciel Paint, autrefois livré par défaut avec Windows.

Au fil des années, Microsoft a fait plusieurs ajustements de sa charte graphique en commençant avec Windows 8 et son interface Metro. Charte qui a évolué pour devenir « Microsoft Design Language » (ou tout simplement MDL) avec Windows 8.1, puis Microsoft Design Language 2 avec Windows 10.

Metro, qui a été rebaptisé par la suite Modern UI, a apporté les fameuses tuiles dynamiques, marquant ainsi une véritable rupture dans l’historique des propositions graphiques de Microsoft : contrairement aux systèmes précédents, le menu Démarrer était absent et a été remplacé par un écran d’accueil qui propose une mosaïque de tuiles animées. Sans compter les fenêtres qui s’ouvrent directement en plein écran. Ces changements n’ont pas fait l’unanimité et, face à la critique de la presse spécialisée et des utilisateurs, Microsoft a apporté des changements pour y répondre au mieux.

C’est dans ce contexte qu’a été proposé MDL, puis MDL2, une interface qui se situe à mi-chemin entre Metro et l’interface traditionnelle Windows. Malheureusement, il arrive que ces interfaces soient souvent inadaptées au tactile ainsi qu’aux écrans à très haute résolution que l’on utilise aujourd’hui.

Aussi, Microsoft a décidé de réagir : selon des sources de Windows Central et de Numerama, l’américain aurait travaillé pendant plus d’un an sur le projet NEON, qui est également appelé « Metro basique 2 » , qui voudrait apporter une nouvelle identité au système d’exploitation, se basant sur des visuels « simples » et « propres » inspirés par le langage de conception introduit avec Windows 8.1. Comme le note Numérama, « Project Neon pourrait se résumer comme étant Metro 2.0, une nouvelle charte qui s’appuiera sur Microsoft Design Language, mais qui posera les bases des interfaces graphiques que créeront les employés de Microsoft et à terme les développeurs d’applications ».

Mais ce n’est pas tout. Windows Central explique que NEON devrait aussi faire office de passerelle entre l’environnement de bureau et la réalité « holographique ». En clair, cette interface graphique sera adaptée à nos ordinateurs de bureau, à nos smartphones, à nos machines hybrides et à nos casques de réalité virtuelle et/ou augmentée. « C’est une “interface utilisateur qui se transporte à travers les dispositifs” avec une expérience utilisateur correspondant à celle du monde physique. Elle s’appuie sur les textures, les modèles 3D, l’éclairage et plus encore », résume Windows Central.

Ainsi, la nouvelle interface de Windows 10 devrait être extrêmement fluide avec beaucoup de mouvements, de transitions et d’animations. Par ailleurs, les effets de flou que l’on connaît déjà dans certaines applications Microsoft vont se généraliser.

Microsoft a vraiment à coeur de procéder à cette refonte de l’interface mais souhaite le faire de manière progressive pour ne pas brusquer les utilisateurs et reproduire ainsi l’erreur commise avec Windows 8.

Ainsi, Microsoft montrera l’exemple avec ses propres applications dès 2017. Mais pour les développeurs tiers, il faudra attendre 2018 pour pouvoir proposer des applications remises au goût du jour. Durant toute cette période, Microsoft changera en même temps petit à petit l’interface générale de Windows 10.

Source : Windows Central, Numerama developpez.com