Catégorie : Archivage

Les 04 étapes clés de l’archivage

Tout commence par une prise de conscience que la gestion d’archives est non seulement chronophage, mais qu’elle exige une rigueur et un professionnalisme, mieux, une méthode éprouvée, que la plupart des entreprises n’ont mis en place en interne ou n’ont pas les moyens de mettre en place. C’est à ce moment que l’entreprise va rechercher un spécialiste de l’archivage. On entre alors dans un process qui va se déployer en 4 étapes clés correspondant au cycle de vie d’une archive. Quatre étapes constituent la gestion des documents d’archive de leur émission à leur destruction : Identification et authentification Stockage Conservation et consultation Destruction ou classement final 1 – Identification et authentification des archives Tout document produit au sein d’une entreprise est destiné à être archivé une fois sa fonction première remplie. Il est pour cela identifié pour en déterminer l’authenticité et les conditions de conservation optimales. 2 – Stockage des documents archivés Les archives stockées au sein des entreprises sont la plupart du temps entreposées dans des conditions bien loin d’être optimales. Un professionnel de l’archivage optera quant à lui pour une organisation stricte afin de retrouver rapidement et simplement le document désiré. Le conditionnement des archives, les armoires de stockage, bacs, racks, palettes et autres containers sont parfaitement structurés et stockés dans des conditions optimales en termes de luminosité, de protection incendie, contre la poussière, les nuisibles, etc. 3 – Conservation et consultation des archives Les professionnels de l’archivage sont soumis à une obligation de résultats quant à la sécurité des documents archivés. Outre la qualité des locaux évoquée précédemment, une gestion des archives de qualité est mise en place afin d’être certain de n’égarer aucun document. La consultation est également une partie essentielle de cette composante sécuritaire. Les sociétés d’archivage mettent en place (avec l’aide de leur client) un système de droits et d’autorisations. Ainsi, toute personne souhaitant consulter des archives doit y être autorisée et s’inscrire sur un registre. A noter qu’il existe des droits partiels limitant l’accès à certains types de documents. 4 – Destruction ou classement final des documents archivés La conservation des documents n’est pas une simple option pour les entreprises. Ces dernières ont l’obligation de conserver leurs archives pour une durée déterminée (2, 5, 10 ans voire à vie) en fonction du type de document et de son importance. Plus qu’une contrainte, cette obligation tend à protéger l’entreprise en lui permettant de présenter un document faisant valoir ses droits lors d’un contrôle de l’administration ou d’un procès avec un client, un fournisseur ou sous-traitant. Le classement final d’une archive ou sa destruction une fois cette période écoulée est gérée par le département des archives (après consultation du client).

A la decouverte de l’archivage numérique

A la decouverte de l’archivage numérique

L’ARCHIVAGE NUMÉRIQUE Le développement des technologies de l’information et de la communication a profondément modifié les méthodes de travail en facilitant et en accélérant considérablement la production, le partage et le stockage d’informations numériques. En parallèle, la reconnaissance de l’écrit électronique comme preuve en 2000 a ouvert la voie à l’« administration électronique », à la dématérialisation des processus métier et à la production d »originaux numériques. C’est pourquoi l’archivage numérique/électronique est devenu un véritable enjeu pour les directions des systèmes d’information. Il s’inscrit dans une gestion « efficiente » de la gestion des données numériques par la prise en compte du cycle de vie de l’information ainsi que de la conservation pérenne des données à forte valeur juridique, stratégique et/ou patrimoniale qui sont souvent la seule trace de l’activité de l’administration. Leur perte constituerait à la fois un risque juridique et un risque majeur pour la continuité des activités. La notion d’« archivage électronique » renvoie par conséquent à celle de « gouvernance des données numériques ». Les données numériques sont par nature très vulnérables pour deux raisons principales : d’une part, elles sont facilement manipulables et falsifiables. On rencontre également des difficultés à identifier la version validée d’un document et à avoir accès à l’information pertinente, nécessaire à la prise de décision. D’autre part, le support et le contenu de l’information ne sont plus indissociables, ce qui entraîne des conséquences majeures. En effet, l’affichage d’une information numérique est le résultat d’une harmonie entre systèmes logiciels, systèmes matériels, systèmes d’exploitation et périphériques. lls sont tous soumis à des rythmes différents et de plus en plus rapides qui entraînent un risque d’obsolescence technologique. Des stratégies de pérennisation, étayées par les nombreuses normes existantes dans le domaine, doivent par conséquent être anticipées et mises en œuvre, dès lors que les durées de conservation sont supérieures à un délai de 10 ans. L’archivage numérique est donc un processus dynamique qui commence dès la création des documents. Il s’agit d’une fonction multi-facettes qui fait appel à différents domaines entrant dans les schémas directeurs informatiques des organisations tels que : la gestion et la recherche documentaires (GED, bases de connaissance, moteurs de recherche, sémantique basée sur des référentiels, thesausus, ontologies…), la preuve et la sécurité (empreintes, signature électronique, horodatage, gestion du cycle de vie de l’information, gestion des droits d’accès, gestion des traces), l’interopérabilité (entre systèmes basés sur des protocoles de communication et des formats d’échanges), les infrastructures de stockage, le choix d’outils très pointus ciblés sur la conservation sur le long terme du numérique (outils d’identification et de conversion de formats, veille technologique sur les supports et les formats de données, plans de migrations des supports, des formats). Les compétences requises pour aborder ce domaine sont, par conséquent, multiples, raison pour laquelle la vision globale de ce qu’est un système d’archivage électronique est encore trop peu partagée.

Le cycle de vie d’un document

Le cycle de vie d’un document

Le cycle de vie d’un document est un concept qui analyse les étapes menant de la création d’un document à sa destination finale : conservation mémorielle ou destruction. On considère dès lors trois étapes dans ce cycle de vie : l’élaboration et la production du document, son utilisation ou maintenance, sa conservation ou mise à disposition. Les étapes de ce cycle diffèrent un peu selon que l’on se place du point de vue de la gestion des documents d’archives ou de l’archivage définitif. Depuis l’introduction des documents numériques, les technologies ont parfois bousculé l’ordonnancement classique de ces étapes. Le cycle de vie du document selon le records management « Le cycle de vie d’un document engageant est organisé autour de deux événements majeurs qui modifient son statut ou sa valeur : la validation qui lui donne son plein effet engageant et l’événement qui déclenche le calcul de la date de fin de conservation. Avec sa validation comme document engageant (record creation), suivie de sa diffusion, le document émis ou reçu est figé et peut (doit) dès lors être mis en sécurité dans un système qui assurera sa conservation intègre et sa mise à disposition. L’événement déclencheur du sort final (fin de validité, résiliation, fin d’un laps de temps prédéterminé, décision du responsable du contenu) permet de calculer la date de destruction ou de transfert aux archives historiques. » « Avant sa validation, le document passe souvent par plusieurs états qui sont autant de documents papier ou de fichiers numériques qu’il convient de gérer au regard de ce que doit être le document finalisé : règles de nommage, versionnage, contrôle de la diffusion. D’autres événements viennent ponctuer la vie du document archivé : les consultations qui peuvent générer des copies de ce document, les changements de localisation (en fonction de la fréquence d’utilisation et des coûts de stockage ou d’accès), les migrations technologiques ou les restaurations après détérioration des données. Certains événements extérieurs peuvent conduire à modifier le cycle de vie du document archivé, par exemple : la valeur du document est requalifiée par suite d’un contentieux ; le support original est détruit malencontreusement et est remplacé par une copie qui devient copie de substitution. »1 Ainsi du point de vue du records management les étapes du cycle sont résumées comme suit : Création (ou capture) du document ; Validation du document (avec plusieurs itérations possibles) ; Utilisation (diffusion/publication) ; Fin de l’usage courant ; Échéance légale ou institutionnelle (déterminée par une durée d’utilité administrative). Les étapes sont ici déterminées par des dates butoirs qui, en principe, déterminent une action de traitement des documents ayant changé de statut. Théorie des trois âges des archives Cycle de vie document-record mac Le cycle de vie du document selon les archivistes repose sur la théorie des trois âges, exposée et popularisée en France par Yves Pérotin2. Tout document passe successivement par deux ou trois phases. Dans la première, il relève des archives courantes car on s’y reporte quotidiennement : il est conservé par la ou les personnes l’ayant produit ou reçu. Lorsqu’il n’est plus d’une utilité quotidienne et immédiate sans qu’on puisse pour autant le détruire, il passe au stade des archives intermédiaires : il peut être déplacé dans un local où on ira le consulter en cas de besoin ou confié à un service d’archives qui le restituera à la demande. Une fois arrivé le moment où sa conservation n’est plus nécessaire pour la conduite de l’activité ou légalement obligatoire, il peut soit être détruit, soit être confié comme archives définitives à un service d’archives historiques. En France, les archives définitives des personnes publiques, qu’il s’agisse de collectivités territoriales ou de services déconcentrés de l’État, doivent être versées aux Archives départementales du ressort géographique où elles se trouvent. Les archives définitives des administrations centrales de l’État et des établissements publics à compétence nationale doivent être versées aux Archives nationales. Dans ce séquençage : les archives courantes (vivantes ou archives actives) couvrant les étapes 1 à 3 du Records management, prennent en compte les documents nécessaires au fonctionnement des institutions qui les ont produits. les archives intermédiaires (semi-statiques ou semi-actives) couvrant la période entre les étapes 4 et 5 du Records management, ne sont plus utilisées couramment mais doivent être conservées de manière temporaire pour des raisons administratives ou juridiques. À l’issue de la durée réglementaire ou légale de conservation, ces archives font l’objet d’un tri et sont soit conservées définitivement soit éliminées. les archives définitives (statiques ou mortes) se positionnant après l’étape 5 du Records management, ont pour vocation d’être conservées pour des raisons patrimoniales ou historiques. Elles sont versées aux Archives Nationales.

Les principes de base pour l’organisation des archives

Les deux principes de base de l’archivistique sont : le principe du respect des fonds (principe de provenance), qui impose de traiter les documents en fonction de leur provenance et non de leur sujet, ce qui implique de les classer et de les inventorier sans perdre de vue leur lien organique avec l’entité qui les a produits, le contrôle du cycle de vie de l’information. Définition Les archives sont un ensemble de documents conservés pour pouvoir prouver des droits ou témoigner de certaines activités. Par métonymie, elles désignent également le lieu où l’on conserve ces documents (bâtiment ou local de conservation, Principes de base : Un principe, en sciences, est une notion fondamentale qui est à la base d’une science ou d’une technique. Lorsqu’il est de base, cela laisse entendre que d’autres principes reposent sur lui ou en dérivent directement. Organisation des archives : Les archives peuvent de façon invariable, désigner (i) tout document que l’on crée ou reçoit dans le cadre de ses activités et que l’on conserve pour référence future ; (ii) les services et institutions qui collectent, classent et communiquent ces documents ; (iii) les locaux où sont conservés ces documents. Organiser les archives (documents, sens premier) reviendrait donc à leur faire subir un traitement approprié afin qu’elles puissent accomplir les fonctions auxquelles elles sont destinées. Plusieurs principes régissent la pratique archivistique et sont tous aussi importants que les autres. Cependant, certains d’entre eux jouent un rôle de chantre, et sont donc surclassés afin de constituer un socle sur lequel reposent les autres. Ces principes clefs sont la notion de fonds d’archives, le principe du respect des fonds, la théorie des trois âges, le plan de classification (plan de classement), le cadre de classement, le calendrier de conservation, et le bordereau de versement. a- La notion de fonds d’archives : Il s’agit d’une notion se référant à l’ensemble des articles issus du fonctionnement d’une entité, et devant être vus comme un tout même si provenant de diverses sous-entités, ayant diverses typologies. Des recoupements peuvent également se faire en procédant à une catégorisation temporelle, organisationnelle, géographique etc. C’est ainsi que l’on peut parler du fonds colonial, du fonds d’un ministère et du fonds des colonies françaises… b- Le principe du respect des fonds : l’un des principes nés avec la pratique moderne de l’archivistique, sous l’impulsion de Natalys de Waily dès 1841, stipulant que les documents d’archives doivent rester ensemble dans le fonds qui les a vus naitre. Plus tard, en 1870, l’on ajoutera à ce principe, celui de la provenance voulant que les documents d’archives soient gardés ensemble dans le fonds qui les a vus naitre, et dans ce fonds, à leur place d’origine. c- La théorie des trois âges : Si le père de cette théorie est Schellenberg, c’est avec l’impulsion de Natalys de Wailly (père du principe du respect des fonds) qu’elle a été introduite en France. Son but est de permettre de suivre l’évolution de la valeur du document ; ainsi, les documents sont des archives dès lors qu’ils sont créés. C’est le premier stade auquel on se réfère quotidiennement aux documents dans le cadre administratif. A ce stade, l’on parle des archives courantes ; elles sont conservées dans les bureaux où elles sont produites ou reçues. Lorsque passe le temps et que référence n’est plus faite quotidiennement à ces documents, ils deviennent des archives intermédiaires ou du deuxième âge, et sont transférés dans un dépôt de pré archivage. Plus tard, lorsque ces documents ne sont plus consultés du tout, mais présentent un intérêt scientifique ou historique, ils sont versés dans un dépôt d’archives historiques et sont dits archives du troisième âge.   d- Le plan de classification (plan de classement) : Il s’agit d’un outil utile aux archives lors de leurs deux premiers âges. L’on s’y réfère comme « structure hiérarchique et logique permettant (la classification), le classement et le repérage de pièces d’archives ou d’ensembles documentaires. » Cela permet l’identification et le regroupement d’éléments semblables de par leurs caractéristiques communes de fonction, sujet, nature, structure ou contenu. » Il permet de retrouver rapidement les documents créés et conservés pour une prise de décision rapide et efficace dans le cadre des activités menées.   e- Le calendrier de conservation : Il s’appelle aussi tableau d’archivage, tableau de gestion, et est « un documentaire réglementaire établi par l’administration centrale des archives décrivant les types de documents produits par une administration, un service, une institution ou dans le cadre d’une fonction administrative et fixant pour chacun d’entre eux le délai d’utilité administrative, le traitement final ainsi que les modalités de tri à leur appliquer ».   f- Le bordereau de versement : Lors d’un versement, c’est le relevé détaillé énumérant les documents et dossiers remis à un service d’archives par un service versant. Il peut provisoirement servir d’instrument de recherche et doit obligatoirement accompagner tout versement d’archives. De façon générale, la qualité des services d’archives est déterminée par le rigoureux suivi de ces principes de base, fixant un cadre général de suivi des bonnes pratiques. Ces principes, lorsqu’ils existent, trace le chemin de suivi des principes secondaires et, de fait, constituent les fondements des archives. Sources : – Wiktionnaire, le dictionnaire libre  – Wikipedia, la Gestion des documents d’archives 

LE COFFRET ARCHIVES D’AFRIQUE D’OMAR BONGO ONDIMBA PRÉSENTÉ AU GRAND PUBLIC GABONAIS

LE COFFRET ARCHIVES D’AFRIQUE D’OMAR BONGO ONDIMBA PRÉSENTÉ AU GRAND PUBLIC GABONAIS

Le journaliste Alain Foka, 53 ans, est connu comme le loup blanc. Mais c’est aussi une vraie figure de proue de la diaspora africaine. À la tête d’une société de production, il est l’auteur de plusieurs Document audiovisuel donc le tout dernier est le coffret dans lequel il rend hommage au défunt président Gabonais. Le 8 juin 2009 à Barcelone en Espagne Omar Bongo Odimba rendait son dernier souffle. Sept ans plus tard Alain Foka immortalise le défunt président gabonais dans un coffret vidéo vol 3 de son concept «Archive d’Afrique » Ce coffret présentant les grands moments de la vie politique de feu Omar Bongo, a été remis officiellement mercredi 8 juin 2016 aux archives nationales de Libreville par son auteur. Pour Alain Foka c’est pour rendre hommage à Omar Bongo Ondimba qu’il a décidé de produire ce coffret Archives d’Afrique dont les premiers enregistrements avec le concerné avaient été lancé en février 2006. « En lui consacrant ce troisième coffret d’Archives d’Afrique, j’ai souhaité revisiter l’histoire africaine de toute ce période. Donner à voir et à attendre les précieux témoignages des rares acteurs encore vivant. Je remercie les chefs d’état, les ministres, les membres de la famille, les acteurs politiques les anonymes qui ont participé à ce travail », a déclaré Alain Foka . Soutenant l’idée qui stipule que « nul n’a le droit d’effacer une page de l’histoire d’un peuple car un peuple sans histoire est un monde sans âme » Alain Foka en qualité d’enfant de l’Afrique a donc décidé de produire ce coffret pour livrer un pan de l’histoire d’Omar Bongo Ondimba, patriarche de l’Afrique aux plus jeunes, peur qu’ils ne reçoivent des informations erronées émanant des non africains. Salué par plusieurs jeunes étudiants et élèves le coffret Archives d’Afrique soutenu dans sa production par Airtel Gabon et BGFIBANK  a été remis au responsable des archives nationales de Libreville qui a dit ne ménager aucun effort pour sa promotion et sa conservation.

Petite – Entreprise : Comment classer ses documents ?

Petite – Entreprise : Comment classer ses documents ?

Le classement de documents n’est pas une activité particulièrement réjouissante. Nous savons qu’en tant que patron, vous préférez vous consacrer à la production ou à la prospection. Pourtant le classement est une nécessité absolue. Avec un peu d’astuce et de méthode, vous obtiendrez un résultat tout à fait étonnant dont vous ne serez pas peu fier. Avant de se lancer, il est nécessaire de savoir comment effectuer le classement .Partez du principe que chaque document doit être à une place précise. Factures, devis, plans, copies de déclarations, documents administratifs, échéanciers, relevés de banque, et même vos matérielles et consommables informatiques. Pour commencer, nous vous conseillons de hiérarchiser vos classements sur 3 niveaux différents : Votre bureau seul où ne prennent  place que les documents en cours d’utilisation, Une pièce ou un rangement spécifique réservé aux documents de références, Un endroit plus éloigné dédié aux archives. Nous vous conseillons de donner un intitulé à chaque document selon leur nature. Ce ne sont ici que des suggestions que vous pourrez adapter à votre situation et à votre secteur d’activité: « réf…. » pour les documents de référence « pro…. » pour les documents relatifs à un projet « adm…. » pour les documents administratifs etc. Cette nomenclature peut être suivie d’une numérotation ou d’un système de datation.  Conserver ses documents papier présente des avantages, notamment au niveau du confort de lecture et pour les documents de grande dimensions. Cependant, n’écartez pas l’éventualité de numériser systématiquement tout ou une partie de vos documents. Classer vos documents sur informatique permet une recherche facilitée par mots clés et référence. Très important : pensez à sauvegarder toutes vos données sur des supports durables et sécurisés. NB : Plutôt que de classer une fois par mois, réservez-vous une heure par semaine. Avec l’habitude, ce ne sera plus qu’une question de 20 à 30 minutes, pas davantage. Attention à ne pas céder aux tentations de report dans le genre « je ferai ça la semaine prochaine ». La tâche épreuve n’en sera que plus difficile ! Si vous avez besoin de conseil ou d’assistance dans cette tâche n’hésitez pas à faire appel à Duo Expertise.